Pour toutes les avancées technologiques et les services Web de pointe de Google, l’entreprise a la solide réputation d’être l’une des organisations les plus philanthropiques au monde. Dans le passé, l’entreprise a fait don d’une partie de ses bénéfices considérables à plusieurs fondations et organisations caritatives mondiales, après avoir été régulièrement classée parmi les entreprises les plus généreuses des États-Unis chaque année. Ce n’est pas toujours une question d’argent non plus, car Google contribue régulièrement d’une manière qui va au-delà de la simple rédaction d’un chèque ; en fait, ils utilisent souvent leur propre sens de la technologie et de l’ingénierie pour aider d’autres organisations dans divers efforts humanitaires (par exemple, plus tôt cette année, ils ont introduit des « cartes de don » caritatives sur YouTube).

Dans le cadre d’un récent partenariat avec le Fonds d’urgence des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), l’entreprise cherche une fois de plus à changer les choses à la fois avec son compte bancaire et ses prouesses technologiques. Plus précisément, les deux organisations travaillent ensemble pour lutter contre le soi-disant virus Zika, une infection censée causer des malformations congénitales chez les enfants. Les chercheurs pensent que le virus Zika pourrait être lié à une affection connue sous le nom de microcéphalie (une malformation congénitale signifiée par des têtes plus petites que la normale chez les enfants touchés) qui pourrait alors entraîner des défis encore plus grands dans le développement précoce d’un enfant. Zika a été particulièrement gênant pour le Brésil, et le pays a signalé des milliers de cas individuels au cours de l’année écoulée. De plus, les professionnels de la santé sont actuellement limités dans leur capacité à tester avec précision le virus, ce qui rend encore plus difficile de contenir efficacement l’épidémie.

De son côté, Google a fait don d’un million de dollars à l’UNICEF pour aider les volontaires travaillant sur le terrain, notamment au Brésil et dans d’autres pays d’Amérique latine. Cependant, l’entreprise a poussé ses efforts un peu plus loin en fournissant à l’UNICEF plusieurs membres bénévoles de sa propre équipe d’ingénieurs qualifiés. L’objectif de l’équipe sera de développer une plate-forme pour cartographier les épidémies potentielles à travers une variété de sources, telles que les conditions météorologiques et les habitudes de voyage. Le résultat fournit une méthode pour illustrer quand et où les épidémies de Zika sont les plus probables, offrant ainsi aux chercheurs et aux professionnels de la santé un moyen plus efficace de freiner la progression du virus dans toute l’Amérique latine. À la manière typique de Google, l’entreprise qualifie sa plate-forme d' »open source », ce qui signifie que les tiers intéressés auront la possibilité de contribuer à sa croissance et à son développement.

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